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e viva abada capoeira

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# Gepost op maandag 19 februari 2007, 11u52

Gewijzigd op vrijdag 14 november 2008, 16u23

juste moi......

je m'appelle Ryan et j'ai 11 ans

je pratique la capoeira depuis 4 ans

mon nom de capoeiriste c'est " coruja " ce qui veux dire " hibou "

on m'a donné ce nom à cause de mes lunettes..... lol ......



juste moi......

# Gepost op vrijdag 14 november 2008, 07u31

Gewijzigd op vrijdag 14 november 2008, 16u41

commençons par l'histoire de la capoeira

commençons par l'histoire de la capoeira

Au XVIème siècle, les colons portugais qui exploitent les richesses côtières de l'Amérique du sud sur
la " terre de Santa Cruz ", utilisent des esclaves noirs importés d'Afrique, notamment des régions du
Zaïre, d'Ouganda, de Mozambique et d'Angola. Ces derniers sont victimes de toutes les percussions que
l'on connaît. Il n'était bien sûr pas question pour les esclaves d'apprendre à se défendre.
La possession d'armes et les entraînements martiaux leur étant interdits par leurs maîtres, les esclaves
s'inspirant de leurs danses africaines traditionnelles notamment la DANSE SU ZEBRE s'unirent pour
développer un style de combat inconnu ressemblant fortement à une danse. Les maîtres, eux, n'y
voyaient qu'un amusement sans conséquence.


La CAPOEIRA est donc le résultat de ce mélange des différentes cultures artistiques et religieuses
aficaines réunies de force sur la terre brésilienne. Les danses et musiques rythmées de celles-ci,
ainsi que le plaisir de se rassembler pour partager avec les autres, se retrouvent dans la pratique
de la CAPOEIRA. C'était un moyen pour eux, de résister à la violence quotidienne qui régnait dans les
plantations. Cet ART MARTIAL déguisé en danse contient toute l'âme du Brésil. Elle développe la force,
l'agilité, la discipline et l'expression corporelle. La musique est fondamentale en CAPOEIRA : il faut
savoir jouer des instruments et chanter pour donner de l'entrain aux joueurs.
Cette énergie s'appelle l'AXE.


A partir du XVIIème siècle , certains esclaves se rebellent et se rassemblent dans des cachettes
presque institutionnelles appelées " Quilombos ".
Le " quilombo dos Palmares " ( réunissant près de 30.000 fugitifs ), situé vers les terres d'Alagoas
est le plus célèbre. Ses leaders sont le Roi GANZA ZUMBA et le Général ZUMBI, ils ont beaucoup
contribué à faire la popularité de la CAPOEIRA.
Le clan ZUMBI finit par être écrasé ( son chef fut tué en 1678 ), tout comme les autres clan, par
le Capitaine DOMINGO GEORGE VELHO. Dès lors, a répression est de rigueur à l'encontre de
la CAPOEIRA, au début du siècle le mot CAPOEIRA désignait un délit passible de prison ou de déportation.


L'appellation " Capoeiragem " apparaît vers 1780 chez la police de Rio pour décrire les " exercices de
lutte et de dextérité corporelle " pratiqués par les gens de couleur. L'autorité que ces pratiques inquiètent, persécute les adeptes de la CAPOEIRA. L'origine de ce mot, répandu par le bouche à l'oreille, semble
provenir de " Caa-apuera" terme indien signifiant " ile à herbe rasée " . Les indiens Guarany
pouvaient en effet assister à la RODA des esclaves qui pour pratiquer leur art à l'abri des regards
des maîtres, se réunissaient sur une île à herbe haute qu'ils avaient coupée sur la surface de jeu.
Le terme CAPOEIRA signifie également basse-cour, en effet les esclaves, après le travail,
se réunnisaient souvent dans une basse-cour pour pratiquer la CAPOEIRA.


Au XIXème siècle, la CAPOEIRA est l'art martial de prédilection de toutes les bandes qui s'affrontent,
intégrant bien souvent les armes blanches dans la lutte. Ces bandes fûrent souvent utilisées par
des seigneurs comme mercenaires pour contraindre des débiteurs. Certaines furent même politiquement impliquées. On enverra d'ailleurs de force de nombreux Capoeiristes mourir dans la guerre qui opposa
le Brésil et le Paraguay ( 1865-1870 ) sous le règne de l'Empereur Pierre II. Et tout ceci a donné une
bien mauvaise image de la CAPOEIRA à l'époque.


1888 est l'année de l'abolition de l'esclavage par la " princesse Isabel " du Portugal et la loi
" Auréa " ( 13 mai ). Cette reine, au même titre que Schoelcher aux Antilles, n'est pas réellement
responsable de l'abolition de l'esclavage, mais ce sont les esclaves eux même qui se conduit l'arrêt
de l'esclavage. Le Brésil se proclame République en 1890. Mais la répression envers les pratiquands de la CAPOEIRA n'en est pas moins forte ( une loi de 1887 interdit la Capoeira), bien au contraire, toutes
les pratiques et traditions à connotation africaine sont combattues, particulièrement par le
Maréchal DEODORO DA FONSECA. Ce sont donc des centaines de personnes qui sont envoyées au bagne.
C'est pourtant vers cette époque qu'apparaissent les premiers instruments liés à la CAPOEIRA, ( bérimbau, Pandeiro, ect....) qui permettaient, lorsque les patrouilles de police arrivaient de transformer le jeu
en spectacle théâtral.


Une certaine élite culturelle dont fait partie le Président GETULIO VARGAS, estime cependant que la
CAPOEIRA, art de lutte unique en son genre, représente une certaine identité culturelle du Brésil face
au reste du monde eet réclame donc sa reconnaissance en tant que tel. Mais il faudra encore quelques
années pour que la CAPOEIRA, redoutée et repoussée par la bourgeoisie brésilienne, soit admise,
à condition cependant, d'être pratiquée dans des lieux fermés.


C'est en 1932 que Mestre BIMBA de son vrai nom MANOEL DOS REIS MACHADO obtient l'autorisation
d'ouvrir à SALVADOR, capitale de l'Etat de Bahia, la première académie de capoeira sous le nom de lutte
régionale de Bahia où la capoeira a bien sû résister à l'oppression, et fait connaître avec elle un nouveau
style de CAPOEIRA. Il s'agit d'une capoeira plus aérienne qui emprunte quelques techniques d'autres
arts martiaux asiatiques ou occidentaux, le RYTHME de la musique lui aussi a été changé : il est
plus rapide.


La CAPOEIRA de style traditionnel ( ANGOLA ) garde ses adeptes dans son rang où l'on trouve
Mestre PASTINHA de som vrai nom VICENTE FERREIRA PASTINHA, il a lui décider de garder la capoeira
telle qu'à l'origine il a donc créé sa propre académie et revendique pleinement le mot CAPOEIRA : C'est
une capoeira accessible à tous : pour l'homme, la femme, et l'enfant.
C'est la capoeira ANGOLA.


La capoeira trouve vraiment son essort dans les années cinquante et soixante. Les premiers
championnats ont lieu dans les années septante. La capoeira Régionale, comme la capoeira Angola,
va s'étendre sur tout le Brésil et s'introduire dans toutes les couches de la population brésilienne,
puis s'exporter d'abord aux Etats-Unis, en Europe ensuite. Elle caractérise aujourd'hui, avec le FOOT et
la SAMBA, le BRESIL d'un point de vue culturel et sportif.


# Gepost op vrijdag 14 november 2008, 09u05

mestre Pastinha et mestre Bimba

mestre Pastinha et mestre Bimba


Les pères de la capoeira, telle qu'elle est connue maintenant,

ses plus grands défenseurs et ses maîtres les plus respectés :

Mestre Pastinha et Mestre Bimba



Vicente Ferreira PASTINHA

1889 - 1981

Mestre PASTINHA



Vicente Ferreira PASTINHA est né le 5 avril 1889 à Salvador, Bahia. On raconte que PASTIHNA aurais appris la capoeira encore enfant avec un noir d'ANGOLA appelé BENEDITO qui l'aurait vu se faire constamment battre par un enfant plus vieux que lui.

Mestre Pastinha enseignait principalement la capoeira à des collègues de la Marine, où il travaillait depuis l'âge de 12 ans.

Dès qu'il en sorti, à 20 ans, Pastinha ouvrit sa première école de Capoeira. En outre, Pastinha n'était pas seulement capoeiriste, mais peintre, il a même donné des cours de peinture à l'huile.

En 1941, il fonda le centre sportif de Capoeira Angola situé au CASARAO 19 do Largo do PELOURINHO.

C'était sa première académie de Capoeira.

Il forme à son tour un grand nombre de bons capoeiristes, non seulement parce qu'il était un capoeiriste exceptionnel, mais surtout grâce à sa personnalité marquante, ses paroles philosophiques et poétiques, son amour et sa connaissance des fondements de la Capoeira ANGOLA.

La discipline et l'organisation étaient des règles obligatoires à l'école de Pastinha et ses élèves portaient le pantalon noir et le t-shirt jaune, les couleurs d'Ypiranga Futebol Clube, l'équipe de soccer préférée de Pastinha.
D'après Pastinha, la capoeira Angola se différencie de la Capoeira Régional parce qu'elle n'a pas de méthode, est sacrée et malicieuse.

Pastinha n'acceptait pas le mélange fait par Mestre BIMBA, qui a ajouté à la capoeira des mouvements provenant d'autres arts martiaux.

Pastinha a consacré sa vie à la Capoeira Angola. Il est devenu une des références de la culture afro-brésilienne.

Il est décédé le 14 novembre 1981, à l'âge de 92 ans, aveugle depuis 18 ans, abandonné par les organismes publics et par la plupart de ses anciens amis.

Il fut le défenseur de la CApoeira ANGOLA et a été une des grandes célébrités de la vie populaire de Bahia.




Manoel dos Reis Machado

1900 - 1974

Mestre BIMBA



Manoel dos Reis MACHADO est né le 23 novembre 1900 dans le quartier Engenho Velho à Salvador, Bahia. il était le cadet parmi 25 fils.

Son père, Luis Candido Machado, était connu comme un grand batuqueiro ( pratiquand de la batuque, une lutte du nord-est du Brésil, qui malheureusement a disparu avec le temps ).

BIMBA fut initié à la capoeira Angola dès l'âge de 12 ans par le capitaine de lacompagnie de navigation de Bahia qui s'appelait BENTINHO.

On peut dire que Manoel dos Reis Machado a changé le cours de l'histoire de la Capoeira. Mestre BIMBA, s'est aperçu qu'il fallait changer un peu la Capoeira pour qu'elle puisse se répandre et conquérir en définitive sa place dans le milieu sportif, culturel et éducatif Brésilien.

Mestre BIMBA était connu comme un lutteur adroit, détaché des défis du ring et pratiquand de la Capoeira Angola traditionnelle.

Dans les années 30, il rencontra un étudiant du nom de Cisnando LIMA, un cearense de la famille traditionnelle qui pratiquait déjà d'autres arts martiaux à qui il enseigna la Capoeira.

C'est de cette relation que naquîrent les termes de la R2GIONAL tels que maîtres, baptême, formé, formatura, calouro, orador, ainsi qu'une nouvelle méthodologie d'enseignement. Cisnando a même suggéré le nom de la Régional ( car à cette époque la capoeira était interdite par la loi ).

Mestre BIMBA créa donc la lutte Régional Baiana, qui plus tard devint la Capoeira Régional. Contrairement à la Capoeira Angola qu'on apprenait des les rues, en improvisant, la Capoeira Régional était enseignée dans des endroits fermés, avec une méthode et un code étique stricts, la pratique d'exercices physiques et des séquences d'enseignement.

La Capoeira n'a pas toujours eu le caractère sportif qu'elle possède aujourd'hui.

Auparavant, les capoeiristes passaient pour des gens indisciplinés parce qu'ils causaient souvent du désordre et de la confusion.

Lorsque la Capoeira fut enseignée avec rigueur et discipline dans des endroits fermés, elle fut alors considérée comme sport national.

En 1973, BIMBA partit à GOIANIA, où il mourut à l'âge de 74 ans le 5 février 1974.

Il fut celui qui créa le style de la capoeira Régional modifiant aussi l'image traditionnelle de la capoeira.

Par son travail, la capoeira sera désormais présente parmi d'autres couches de classes sociales et la pratique de la capoeira se répandra dans d'autres région du Brésil.


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# Gepost op vrijdag 14 november 2008, 16u19

horaire des cours....

horaire des cours....


Pour les enfants


mardi de 18h30 à 20h

" école charleroi nord "

( cours donner par graduado CREATURA )

et

Samedi 12h30 à 14h00

" complexe sportif de charleroi "

( cours donner par instructor ALEMAO et graduado CREATURA )



Pour les ados et adultes


Mercredi de 20h30 à 22h

" complexe sportif de charleroi "

( Cours donner par instructor ALEMAO )

-

Vendredi de 17h à 20h30

" complexe de joncret "

( cours donner par graduado SANDUBA )

et

Samedi de 14h à 15h30

" complexe sportif de charleroi "

( cours donner par instructor ALEMAO )



# Gepost op vrijdag 14 november 2008, 16u36

film sur la capoeira


Si vous ne connaissez pas la capoeira, voici un film sur ce sport.

film sur la capoeira

# Gepost op vrijdag 14 november 2008, 16u49